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Dimanche 14 janvier 2007




Le Mickael Youn québécois existe... Quoique je n'ai pas vérifié si celui-ci est exhibitionniste...
Dans le genre, c'est con mais c'est toujours marrant. Allez voir, c'est ici...

Par helene - Publié dans : québéquisme
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Samedi 13 janvier 2007
Le français, mais à quel prix? Le projet de la compagnie Esso d'angliciser le nom de ses dépanneurs a provoqué une levée de boucliers, et la pétrolière a fait volte-face. Le français est peut-être la langue officielle au Québec, mais les vitrines commerciales sont nombreuses à l'écorcher, a observé La Presse lors d'une promenade en ville.

«Vente de meubles usager», «copies noir et couleur», «beouf-agneou-cheivre», «en affaire depuis 1965», «cuisseur de riz», «personnels demandés», «journeaux», «set de cuisine», «lounge de bronzage», «étiquettes rouge» ou «articles ménagés» : les trouvailles de La Presse

Pourquoi? D'abord parce qu'il n'est pas nécessaire de passer la ville au peigne fin ou de mettre le cap sur des secteurs densément peuplés d'anglophones ou d'allophones pour débusquer des fautes de français.

Au contraire, il a même été plus facile de trouver des commerces qui malmènent le français dans des quartiers tels que Rosemont, Hochelaga-Maisonneuve ou le Plateau-Mont-Royal.

Si la majorité des erreurs sont des fautes d'accord, comme «des appareils électroménagers neufs et usagées», les problèmes de formulation («commandes à apporter») et les anglicismes comme «set de chambre» sont aussi légion. «consulter un courtier prospectacle agréé», peut-on aussi lire sur une vitrine de la rue Masson.

Au Bazar Masson, tout près, on annonce une grande vente de meubles «usager». Garé en bordure de la rue, le camion de l'entreprise reprend pourtant les mêmes mots, cette fois bien orthographiés : «meubles usagés» (on devrait d'ailleurs dire «meubles d'occasion»).

C'est souvent en toute bonne foi que les commerçants passent le français dans le tordeur : ce n'est pas leur langue maternelle.

Rue de la Gauchetière, l'enseigne du magasin Centre On Kai annonce un
«cuisseur de riz».
Dans le Quartier chinois, l'Association des restaurants chinois offre quant à elle des
«conseil en herbes chinois».
Le Holiday Inn de la rue Saint-Urbain abrite pour sa part une clinique d'
«accuponcture» (acupuncture) Pao Sheng.
À l'intersection des rues Jean-Talon et Bloomfield, il y a une boucherie halal qui annonce
«Beouf Veau Agneou Cheivre Poulet».

L'Office québécois de la langue française (OQLF) n'a cependant pas le pouvoir d'obliger un commerçant à corriger ses fautes de français. «D'un point de vue légal, il n'y a pas d'infraction à la Charte de la langue française», explique le porte-parole de l'organisme, Gérald Paquette.

Une petite dictée? Vous voulez améliorer la qualité de votre français? Pourquoi ne pas vous faire la main avec une petite dictée? Les intéressés peuvent visiter le site de La Pause et participer à la dictée quotidienne.
Cyberpresse

 
       Au Québec,  on ne plaisante pas avec la langue française, meme si les anglicismes sont monnaie courante; surtout, il faut éviter de les souligner auprès des gens, qui sont persuadés que ce sont les français qui font le plus d'anglicismes... A l'instar de courriel (qui remplace "mail"), l'OQLF propose des termes de substitution pour les franglicismes. Par exemple, cocquetail pour... "coctail"!
Petite anecdote vécue: hier, en staff réunion de service, on m'a dit: "au fait, Hélène, "procrastiner" c'est-tu français?"...."Ben...oui!"..."Mais non voyons ça vient de l'anglais!"... Bon, ça vient du latin procrastinare, mais on va pas pinailler. Diplomatie avant tout?
Par helene - Publié dans : québéquisme
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Vendredi 12 janvier 2007
Ration de survie!
Les amateurs comprendront...

D'ailleurs, j'aime tellement ça qu'hier je suis allée m'empiffrer manger des sushis en masse pour feter le début de la fin mon trentième anniversaire! (je plaisante mais oui, je renie mon age à partir de maintenant!) J'étais tombée dans un traquenard alors, autant me faire plaisir sur le choix du restau.
je suis allée dans un sympathique petit restau de Ste-Catherine, gouter à plein de sortes que je ne connaissais pas encore, comme celui à l'anguille grillée. Miam! le mieux c'est quand il y a plein de tempura dedans.
Bref, je pense hier avoir battu mon record. Mais c'est descendu tout seul grace au vin (rosé) et à l'apéro. Aujourd'hui je suis un peu gavée...

PS: je prends toutes les bonnes adresses!
Par helene - Publié dans : bouffe
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Mercredi 10 janvier 2007
Les joueurs du Canadien de Montréal tombent au combat. Les hôpitaux doivent fermer des unités de soins et isoler les patients. Dans les résidences pour personnes âgées, on demande aux familles de restreindre les visites.(...) La gastroentérite est bel et bien arrivée. Et ce n'est pas fini. Le virus promet d'être plus virulent cette année.

Ce n'est pas une illusion. La gastro frappera fort cette année. C'est déjà commencé à Montréal, où les hôpitaux et les centres de santé et de soins de longue durée (CHSLD) sont atteints les uns après les autres.

La gastro ne s'attaque pas seulement aux personnes hospitalisées. Seulement au sein du Canadien de Montréal, pas moins d'une douzaine de joueurs ont été touchés par le virus au cours des deux dernières semaines. Le personnel de soutien a aussi été atteint, de même que l'entraîneur-chef, Guy Carbonneau, dans une moindre mesure.
(Cyberpresse)

    Eh oui, Montréal et ses hopitaux sont frappés sans merci par... une bonne vieille gastro-entérite des familles. Après l'importante recrudescence des cas de Clostridium difficile qui est la bete noire de tous à l'hosto, il faut croire que c'est à la mode icite. On ne parle que de ça à la radio, dans la presse, voire dans la rue. Meme les joueurs de hockey du Canadien s'y sont mis! Donc je suis un peu tenue d'en parler...

Le service où je bosse est donc isolé, c'est à dire qu'on joue à guichets fermés, comme les matchs du Canadien. Moins de travail, pensez-vous? Ben non, on stocke aux urgences (4 jours parait une bonne moyenne). On fait meme sortir les patients directement à partir des urgences, cela dit il ne s'agit que d'un hébergement, puisque le travail fait est l'est aussi rapidement que s'ils étaient dans les unités. Ce qui fait une grosse différence avec les unités d'hébergement aux urgences telles que je les connaissais en France. Efficacité Nord-américaine oblige.

Donc je me balade pour voir des patients "ectopiques" (si, si ça s'appelle comme ça ici!)... et je pogne des virus à droite à gauche... Ce qui me vaut d'etre dans un état second, à mi-chemin entre la rhino-pharyngite et la gastro... Je suis un genre de milieu d'incubation pour virus mutants, quoi.

Par helene - Publié dans : vie quotidienne
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Mardi 9 janvier 2007
Eh oui, encore une fois je pense bouger... La quete du parfait petit nid à Montréal n'est pas toujours facile!

Pour résumer, après une première colocation-arnaque, au loyer exorbitant pour une chambre dans un F3 (3 1/2 ici), j'ai testé l'auberge espagnole, en me disant en arrivant que je bougerai au printemps... C'est vrai que cet appart est beau, grand et pas cher... C'est vrai que la vue est belle et que c'est à deux pas du boulot... Mais vivre sans cesse avec des gens qu'on ne connait pas depuis longtemps, parfois ça colle pas si bien. Surtout quand on a des caractères différents, et quand l'un d'entre eux est un peu... toxique? oui, c'est le mot.

Bref, meme si ça permet de voir du monde, on se lasse vite de faire bonne figure 5 jours sur 7 quand débarquent à la maison plein de gens venus glandouiller et discuter le bout de gras quand on voudrait etre peinard ou inviter des gens tranquillement. Surtout quand 100 personnes (oui, cent) sont dans le salon à 5h du mat' un samedi, en pleine fete et le nez bien poudré! bon, c'est rare heureusement.

Le départ de mon coloc préféré ici (l'évasion, en fait) m'a un peu boostée pour partir, parce que je m'entends bien avec lui et que ça permettait de faire la balance avec pas mal d'autres désagréments.

Donc je cherche!
mais quand on demande conseil aux autres (quel budget? où? meublé ou pas?)... on ne sais plus trop quoi décider, tant les avis divergent. De "quand on est à Montréal dix mois, ça vaut le coup d'etre bien pour en profiter" à "le moins cher, le plus loin du centre..." difficile de se situer!
Bon, après calculs de ce que me couterait de meubler pour tout revendre dans quelques mois, je pense avoir trouvé ce qui me conviendrait... La nuit porte conseil, je me déciderai demain!
et puis je me dis que meme si ça me bouffe du temps, j'ai l'impression d'avoir voyagé sans quitter Montréal... Tourisme de colocation, nouveau concept?
Par helene - Publié dans : vie quotidienne
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Texte libre

L'implantation de la chti au Québec... c'est par ici que ça se passe.
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